Ce n’est qu’un cauchemar noir

Par députée de l’opposion Madame Lesia Orobets

Ce n’est qu’un cauchemar noir Les flammes, les explosions, la fumée, les flaques du sang, les souffrances des blessés, les cloches, l’eau glacée, les coups de feu et les explosions, l’odeur sui des explosions et l’exhalation du pétrole, l’odeur absorbant de la gomme enflammée sont partout.

Je ne peux pas croire que je suis au Maidan, que je suis dans la place principale de la ville où j’ai vécu toute ma vie. La guerre est venue chez nous. Une guerre véritable et atroce. Il est impossible à y croire avec ses émotions, or la raison ne marche pas exactement et vite sans émotions. On essaie à nous éliminer à cause de notre volonté d’avoir la dignité humaine et de notre volonté de choisir nous-mêmes notre vie.

Cela est complètement submergé. Les bêtes qui tuent mes frères ukrainiens paraissent à nous biologiquement, en plus ils tiennent les passeports ukrainiens. Ce cauchemar est à rompre. Lève-toi l’Ukraine, lève-toi toute Ukraine. La vie sans dignité ne vaut pas à vivre. Lève-toi l’Ukraine, lève-toi toute Ukraine. La vie sans dignité ne vaut pas à vivre. 

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Les bêtes insatiables

Par députée de l’opposition Madame Alexandra Couzhel

Ce ne sont pas les gens. Ce sont les bêtes insatiables. Combien, si vous auriez vu, combien des blessés, des massacrés y-a-t-il! Quel malheur et quelles souffrances! N’osez pas à dire qu’ils sont fidèles à leur serment. Ils ne connaissent pas tel mot. Ils ne connaissent que les instincts animaux : vouloir tuer et massacrer. Voilà que font les Berkouts. Les policiers ont gardé les blessés aujourd’hui dans la maison des officiers. Les policiers ne permettaient aux Berkout à y entrer. Les gens l’ont entendu, on n’écrit pas de cela. On n’écrit pas que les Berkouts disent entre eux-mêmes qu’ils sont venus à Kiev pour une chasse. Continue reading